O'BAOBAB ESPACE CULTUREL SÉNÉGAL
Pour le rayonnement de la pensée de Léopold Sédar SENGHOR
avec l'Universel en partage et l'Art comme moyen d'expression,
de réflexion, de réconciliation et de transmission de l'Afrique vers ses diasporas.
Créée en 2012, l’association O’BAOBAB a pour fondement & objectif de :
1. CRÉER DES LIENS 

HISTORIQUES & CULTURELS sur le plan local et national.
> Au Royaume d'enfance dans le Sine Saloum en terre Sérère natale de Léopold Sédar SENGHOR
GÉOGRAPHIQUES entre les 4 demeures de Senghor 
> Au Sénégal 1. Djilor  2. Joal   3. Dakar  
> En France 4. Verson.
> Vers la diaspora africaine
« Chacun doit s’enraciner pour ÊTRE, puis s’ouvrir à l’autre pour atteindre l’Universel » pensait Senghor.
C’est pour ancrer l’Histoire et la transmettre que O’BAOABAB souhaite faire rayonner la pensée de Senghor et pour cela, relier les liens culturels entre d’une part Djilor > Joal  > Dakar au Sénégal et d’autre part avec Verson en France. 
Pour cela Nathalie Luyer est nommée officiellement :
> Chargée de communication
I Correspondante & médiatrice I Photographe par :
L’Association ADD & la Maison Senghor à Djilor > le Cercle culturel Léopold Sédar Senghor de Joal-Fadiouth 
> La Fondation Léopold Sédar Senghor de Dakar avec son Antenne Française à Limoges
I France.
Cette Mission pour réunir et relier :
L’espace culturel Senghor et la Maison Senghor de Verson I France, avec un respect commun, une éthique durable, un désir de connaissances & de partage dans la philosophie UBUNTU si chère à l’Afrique du Sud. Afin de concrétiser cette mission, un lieu existe pour la Bibliothèque/ Médiathèque Senghor à Joal-Fadiouth qui sera développée.
Cette page web O’BAOBAB créée en 2026, pour prolonger une communication cohérente entre les 4 entités et construire cet ancrage qui permet de s’ouvrir à l’Universel et relier l’Afrique et les Diasporas noires.

÷ LIEN ENTRE LES 4 MAISONS DE SENGHOR
 Djilor
I Joal I Dakar au Sénégal I
Verson en France

> Cartes envoyées les 20 Décembre 2022, 2023, 2024, 2025  pour la commémoration de la mort de Senghor
> La Maison de Verson au sud de Caen I France où Senghor a vécu les 20 dernières années de sa vie et où il est mort I  Le Baobab et le pommier, sculpture signée par l’artiste Anne Deshaies pour célébrer les 10 ans de la mort de Senghor.
> La Maison de Joal sur la Petite côte à 120 km au sud de Dakar I Sénégal 
2. PROMOUVOIR L’ART COMME MOYEN 
D’EXPRESSION ET DE DIALOGUE DES CULTURES

Depuis Le premier Festival mondial des arts nègres de Dakar créée par Senghor en 1966, le Musée Théodore-Monod, le Musée des civilisations noires de Dakar, la Galerie Nationale d’Art, la Biennale de Dakar, la Galerie 19 M et plusieurs autres, avec bien sûr le Village des Arts de Dakar et sa Galerie Léopold Sédar Senghor qui chaque année prolongent ensemble cet élan artistique du Sénégal vers le Tout-Monde.
> Couverture du mensuel Bingo en 1966, annonçant le premier Festival mondial des arts nègres ©Jean-Pierre Dalbéra
> Poésie, Conte, Théâtre, Littérature, Philosophie
Senghor aimait à dire qu’il était avant tout poète, le poète de l’Afrique en éveil. Refusant la honte et l'injustice, il rend hommage à ceux qui sont morts pour un idéal, à sa terre natale le Sine Saloum, à l’ancrage de sa culture Sérère, aux Baobabs. Premier homme de lettres africain à être élu à l’Académie française, ses textes ont défendu LA NÉGRITUDE, LA CIVILISATION DE L’UNIVERSEL. Ils ont aussi dénoncé : « La colonisation est plus que la domination d'un individu par un autre, d'un peuple par un autre ; c'est la domination d'une civilisation par une autre ; la destruction des valeurs originales par des valeurs étrangères. » La « Relation » souterraine qu’aura entretenu la pensée d’Édouard GLISSANT avec l’idéologie Senghorienne de « la voie africaine » de l’Universel, permet aujourd’hui de penser autrement les questions de « Négritude », de « Diaspora » ou de « Civilisation de l’Universel » pour mener vers « le tout-monde ». Celui du partage de la pensée Africaine UBUNTU (Je suis parce que nous sommes) enseignée par Souleymane BACHIR DIAGNE et développée par Felwine SARR dans ses Ateliers de Philosophie à Dakar pour « transmettre un usage du monde » et « renouveler l’imaginaire du monde ».
> Les Arts visuels & plastiques, la musique, la danse
Au Village des Arts de Dakar, Des artistes plasticiens contemporains comme Ismaïla Manga, Djibril Sy, Camara Gueye, Badou Diack, Soly Cissé, Samba Fall, Cheikha Sigguil, ou Théodore NGOM à Fadiouth, partagent leurs questionnements et espoirs. Chaque artiste demeure marqué par son identité propre en n’excluant pas le dialogue, & la complémentarité ; les expositions  l’UBÉKU (Ouverture en wolof) nous invitent à réfléchir, à ressentir, à dialoguer, soulignant notre humanité partagée et célébrant la diversité qui enrichit notre monde, ouvrant ainsi la voie vers un avenir plus inclusif et compréhensif tout en continuant à s'émerveiller du Monde.

> Le Musée Théodore-Monod, le Musée des civilisations noires, le Village des Arts de Dakar
Le cinéma sénégalais est considéré comme l’un des plus anciens d’Afrique. Il est bien représenté dans les festivals de cinéma dans le monde. De Safi FAYE (Première femmes réalisatrice Africaine avec son film Mossane réalisé à Mbissel) à Ousmane SEMBÈNE, ou Moussa TOURÉ qui a signé le film La pirogue, sélectionné au Festival de Cannes, le relais est passé aux femmes Franco-Sénégalaises come Alice DIOP et Mati DIOP.
L’image fixe est représentée par des photographes Sénégalais comme Omar Victor DIOP > Alloun BE ou la Kényane Thandiwe MURIU ; le peintre Omar BA… Tous ont été exposés dans les Foires Internationales, comme le fût le sculpteur Ousmane SOW ; ou invités dans les plus grandes salles de concert internationales  tels Youssou N’DOUR, Ismaël LO, Cheick LO ou l’Orchestra Baobab. La danse prolonge l’élan insufflé par Senghor, grâce à Germaine ACOGNY qui a créé L’école des sables, le premier Centre international des danses Africaines traditionnelles & contemporaines à Toubab Dialo. Depuis le Théâtre national Sorano érigé en 1965 par Senghor, de nombreuses troupes locales comme celle de YOON WU LEER de Joal, dirigée par Bathie SECK se développent pour « voir, observer, penser » & « aller, être, et dire ».
 III Le Festival mondial des Arts d’Afrique et de sa diaspora

En 2026, alors que nous célébrons les 200 ans de la naissance de la PHOTOGRAPHIE,  l’image venait alors capter le réel et nous donnait à voir la réalité. Depuis 2 ans l’arrivée de l’Intelligence Artificielle accessible à tous, est une nouvelle révolution : elle brouille les lignes entre fiction et réalité.
La Mission que s’est donnée Nathalie LUYER, prolonge la pensée de Senghor car : De l’enracinement pour ÊTRE dans le réel, puis l’ouverture «UBÉKU» vers l’Universel. Comme l’écrit Edouard Glissant « Je peux changer, en échangeant avec l’Autre, sans me perdre ni me dénaturer » car un ancrage est nécessaire aux jeunes générations, afin de construire un réel. Pour O’BAOBAB l’essentiel est de rester curieux de tout, d’ouvrir le dialogue, de créer des liens, car nous sommes gourmands de liens qui nous permettent de connaître le passé, comprendre le présent et préparer l'avenir, pour aller ensemble en toute Liberté plus loin. Pour changer le prisme de la narration et voir le récit de l'intérieur, du Sud vers le Nord. De l'Afrique vers sa diaspora. Avec l'Art comme Chambre d'écho, comme Fabrique à histoires, comme acte Libre de Résistance ; pour être habité par quelque chose de plus grand que soi et continuer à s'émerveiller ensemble du Monde. 
> CINÉMA: Film de réalisateurs Sénégalais (es) Mati DIOP, Alice DIOP, Moussa TOURÉ
LES ATELIERS DE O’BAOBAB À JOAL-FADIOUTH
> Les ateliers O’BAOBAB : Photographie, cinéma, peinture, dessin, musique, danse, théâtre
> Samba, Daouda et Fallou
> Les ateliers O’BAOBAB : Ouvert tous les jours de 11h à 22h

>
Les ateliers O’BAOBAB : Lauréat de la meilleure Peinture : Fallou SECK

> Les ateliers O’BAOBAB : Chaque Samedi, concert et remise de médailles pour les lauréats. Ici Astou DIAK.
> Les ateliers O’BAOBAB : L’exposition de 50 photographies signées Nathalie LUYER sur l’Espace culturel Senghor à Verson, permet d’accueillir les Cours sur Léopold Sédar SENGHOR, pour les écoles locales de Joal.
Les élèves du Collège de la Petite côte, de Saint-Thomas, École Waly Diouf, découvrent, écoutent, échangent.

> Les ateliers O’BAOBAB : Cinéma, danse, théâtre. Ici le film Kirikou et la sorcière de Michel Ocelot
> CINÉMA: Films de réalisateurs internationaux Raoul PECK > sur James Balwin et Ernest COLE I  Berry JENKINS
> RADIO COTIÈRE : Radio locale de Joal-Fadiouth, dirigée par Bathie Seck I Ci-dessous Djibril DIAK
> AU ROYAUME D’ENFANCE DE SENGHOR : L’ancrage des Sérères
Mbissel tombe du Roi Maïssa Waly Dione au XIIIè siècle
I Le Baobab sacré 850 ans I Le rituel du cercle à pilons.
Le village se trouve à équidistance sur la route entre Djilor 10 km et Joal-Fadiouth  10km.

> AU ROYAUME D’ENFANCE DE SENGHOR : Palmarin avec ses maisons dans les baobabs !
L’Ancien Ministre et Maire de Palmarin, Louis SECK a gardé sa ville propre avec les collectes d’ordures écologiques et
respectueuses de l’environnement. Ici l’Ecolodge des collines de Niassam. 

POUR SENGHOR > L’ART UN OUTIL POLITIQUE
Musée du Quai Branly, Paris exposition "Senghor et les Arts" du 7 février au 19 novembre 2023.
Si Léopold Sédar Senghor a fait ses preuves comme homme politique ou comme poète, le rôle qu’il a joué dans la reconnaissance des arts africains est moins connu.
De la grande Manufacture de tapisserie à Thiès au Théâtre Sorano érigé en 1965, Senghor est à l'origine de grands chantiers pour la valorisation de l'Art. Ces institutions permettent aux Sénégalais de découvrir des figures artistiques de leur pays et de se sentir représentés. Plus largement, cela s’inscrit dans une volonté de "désoccidentaliser l’univers". L’année 1966 marque un réel tournant avec  Le premier Festival mondial des arts nègres de Dakar. C’est le "premier grand événement culturel panafricain qui a lieu en Afrique après les indépendances". "L’exposition montre aussi des œuvres d’artistes qui ont critiqué Senghor". Car au Sénégal, il ne fait pas l’unanimité : "Quand il est au pouvoir, il empêche certaines choses, il emprisonne des dissidents". Pendant près de dix ans, le pays ne connaît qu’un seul parti. Senghor fonctionnait avec un panel d’artistes officiels, fonctionnaires et subventionnés. "Les autres avaient plus de difficulté à faire porter leur voix". En 1974, ils créent le laboratoire Agit'Art, pour "décloisonner les disciplines et ne plus être enfermés dans les institutions". L’exposition leur rend aussi hommage, pour célébrer l’Art LIBRE.

> Exposition SENGHOR ET LES ARTS au Musée du Quai Branly en Novembre 2023
L’ART COMME MOYEN DE PARTAGE & DE TRANSMISSION 

Tant qu’il y aura des créateurs pour montrer, dire, raconter, dénoncer, il y aura de l’émotion à partager, des réflexions pour avancer et un avenir à bâtir ensemble. Car l’Art est un langage universel, individuel et collectif. Il reflète les cultures qui ensemble font Monde, car qui il enrichit et rassemble. Laissons lui la liberté de s’exprimer, en mêlant Art et Histoire, ancrage et ouverture universelle. Au delà de toute religion, de toute orientation politique, O’BAOBAB souhaite être un lieu de création et d’échanges, de savoir et de connaissances, de confrontation et de réconciliations, d’émancipation, pour permettre à chacun de s’élever dans la transmission d’un patrimoine humain commun.
Les identités, les humanités restent en mouvement, dans un changement qui ne finit pas, dans une pérennité qui ne se fige pas. Passé > Présent > Futur se conjuguent ensemble.

> Photographies du Sénégalais Aloun BE exposées au Musée du Quai Branly à Paris en 2021
> Photographies du Sénégalais Omar Victor DIOP exposées à ParisPhoto en 2023
> Peintures du Sénégalais Omar BA exposées à la Galerie Templon à Paris en 2021
> Jean-Michel BASQUIAT artiste peintre américain 1960 >1988 I Valeur chez Christie's > 57,3 millions de dollars.
> Photographies de la Kényane Thandiwe MURIU
SENGHOR ET LES ARTS & LETTRES
> Senghor et les Arts & Lettres I Prix de l’Académie Française en 1983
> FORUM NATIONAL DU LIVRE ET DE LA LECTURE >  Dakar Octobre 2025 I Mohamed Mbougar SARR > Prix Goncourt 2021 (Editions de Felwine SARR JIMSAAN I Editions PRÉSENCE AFRICAINE I Editions L’HARMATTAN, SÉNÉGAL…). Dans le prolongement de la pensée et des actions de Senghor : « L’éducation est l’arme la plus puissante » Nelson Mandela.
> ÉCOLE DES SABLES > GERMAINE ACOGNY I à Toubab Dialo
Élan insufflé par Senghor et réalisé par Germaine Acogny

 3. RELIER LES COMMÉMORATIONS DE  LA MORT DE SENGHOR
de Dakar > Joal-Fadiouth > Djilor au Sénégal et Verson en France 
DAKAR 
Commémorations de la mort de Léopold Sédar Senghor les 20 Décembre 2014 > 2025
2014 En marge du sommet de la Francophonie à Dakar, le Président Français : François Hollande, a rendu hommage à Léopold Sédar Senghor, le 29 Novembre 2014 au Cimetière de Bel-Air de Dakar : « Au nom de l'ensemble de mes prédécesseurs et du peuple français, il était important que je vienne dire ce que nous avons comme reconnaissance et gratitude à l'égard du président Senghor », a déclaré François Hollande, devant la famille du défunt.

2025 Des personnalités du monde politique et culturel ont rendu hommage à Léopold Sédar Senghor à l`occasion de la 24ème année marquant sa disparition. 

À Dakar, chaque 20 décembre se déroule une journée de commémoration du décès de Léopold Sédar Senghor en 2001 à 95 ans. Un hommage rendu au cimetière Bel-Air où il est enterré et une messe dite en son nom à la cathédrale de Dakar ont lieu chaque année. Vingt quatre ans après sa mort et quarante six ans après son retrait du pouvoir, la pensée de Léopold Sédar Senghor est encore d’actualité, selon Hamidou Sall, écrivain sénégalais : « Léopold Sédar Senghor constitue une source pour demain, parce que c’est une pensée médiane ; enracinement et ouverture, dialogue des cultures. Le monde ne peut vivre dans le repli. C’est un homme d’enracinement, mais c’est un homme de fraternité. »

Léopold Sédar Senghor a mis en place les institutions solides de la République, mais un changement de perception et une remise en cause de son héritage évolue avec la montée du sentiment anti-français : « La jeunesse actuelle le voit de plus en plus comme quelqu’un qui a un peu mis le Sénégal aux crochets de la France. D’un autre côté, on parle de Mamadou Dia et de Cheikh Anta Diop, deux personnalités avec qui Senghor était politiquement opposé. Et la jeunesse actuelle s’identifie davantage à ces deux leaders-là. ». 

Même si en 2021, il avait été annoncé dans la presse nationale que les dépouilles de Senghor, son épouse Colette et son fils Philippe, seraient transférées dans le caveau familial aux côtés de son père Basile Diogoye, au cimétière de Joal-Fadiouth. Et qu'en en 2023, le Président Macky Sall  «avait demandé au Ministre de la Culture et du patrimoine historique Aliou Sow, en relation avec l'ambassade du Sénégal à Paris, d'acquérir les biens de Senghor mis aux enchères à Caen, par l'État du Sénégal», afin que ces biens faisant partie de l'Histoire du Sénégal rentrent au pays.
Jeunes et anciens ensemble, semblent donc toutefois tenir à l'ancrage de leur Histoire commune : La mémoire du premier Président qui a mené leur pays à l'indépendance.
Notre regretté Raphaël Ndiaye (Directeur général de la Fondation Senghor de 2013 > 2023), regrettait lui, qu’aucune université ne porte le nom du célèbre poète.

© Théa Ollivier

÷ En 2026 pour les 25 ans de la mort du poète Léopold Sédar Senghor, espérons que la Famille maternelle de Senghor à Djilor et celle paternelle à Joal-Fadiouth, puissent ensemble créer un événement avec Dakar et Verson, afin qu’une âme intranquille puisse trouver le repos et la paix car immortel il est et restera.
> JOAL-FADIOUTH
Commémorations de la mort de Senghor les 20 Décembre 2023, 2024 > 2025
> Pont reliant Joal et Fadiouth et ses deux tori qui marquent le passage entre le monde des humains et celui des esprits.
 Prière et messe de requiem au Royaume d’enfance du Président poète, contre l’oubli
Cette année 2025, nous célébrons les 24 ans du premier Président du Sénégal, Léopold Sedar Senghor. Le Cercle culturel de Joal-Fadiouth, qui porte son nom, célèbre chaque année une messe de requiem en prélude à la journée anniversaire du 20 décembre. C'était l'Occasion pour le président Michel Diouf de plaider pour que Senghor soit enseigné dans toutes les classes. En prélude  à la commémoration, le Cercle culturel du même nom, après Fadiouth en 2022, Nguéniène en 2023, et Joal en 2024, organise les cérémonies de prière. Selon Michel Diouf. «Depuis 2006, chaque année, nous sélectionnons un village du Royaume d’enfance du Président poète, qui organise la messe de requiem. Le premier Président du Sénégal  «Il a fait ses premières initiations à Djilor avec son oncle Toko Waly qui lui a appris tout ce qui est enracinement dans son terroir», rappelle Michel Diouf qui résume la vie de Senghor en trois aspects : sa foi aux valeurs traditionnelles de son terroir, sa foi en sa religion chrétienne et sa foi en l’homme. Trois valeurs qui ont emmené le métissage, mais également l’ouverture tant prônée par Léopold Sédar Senghor, a précisé le président du Cercle culturel de Joal.
Après 24 ans de célébration, le président du Cercle culturel Léopold Sédar Senghor tire un bilan. «Nous avons œuvré pendant 24 ans pour que Senghor ne soit pas oublié. Être à Joal-Fadiouth, nous permet de parler à la jeunesse actuelle pour que Senghor ne soit pas oublié et il ne sera pas oublié», souligne Michel Diouf. D’ailleurs, le Cercle culturel souhaite que Senghor soit enseigné du primaire jusqu’en terminale. «Cela permettrait de comprendre qui est Senghor, qu’est-ce qu’il a fait pour le Sénégal et qu’est-ce qu’il représente pour le Sénégal. Nous voulons qu’on le garde en mémoire, mais aujourd’hui, on n’enseigne pratiquement plus Senghor; Et c’est vraiment dommage !  Pour qu’une personne ne tombe pas dans l’oubli, cela doit commencer par l’éducation de la jeune génération. Le thème choisi en 2023 était d’ailleurs : «Quel est l’héritage de Senghor dans nos vies de tous les jours ?».


©Alioune Badara CISS 

Pour l’année 2025 c’est un groupe de jeunes du hip-hop et rappeurs qui a pris le relais pour la transmission entre les générations, entre passé, présent et futur.
> Affiches pour les commémorations de Senghor les 20 décembre 2024 et 2025 à Joal-Fadiouth
 
> DJILOR
Commémoration de la mort de Léopold Sédar Senghor le 20 Décembre 2025

> Vue sur le Sine à Djilor, de nombreuses fois célébré par Senghor dans son Royaume d’enfance.
 HOMMAGE SENGHOR > 3ème EDITION DU FESTIVAL DE DJILOR 2025
sous le haut patronage du Président de la République du Sénégal Bassirou Diomaye Faye
Senghor célébré comme : Le Pont vivant entre l'Afrique et sa diaspora


Djilor, Le 20 décembre 2025
Le village historique de Djilor, cœur battant du Sine et haut lieu de mémoire culturelle, a vibré, ce Samedi, au rythme d'un hommage solennel rendu à Léopold Sédar Senghor, figure majeure de la pensée africaine et de la Négritude.
....
Pour cette 3ème édition du Festival de Djilor, le Dr. Bakary Sarr, Secrétaire d'État à la Culture, aux Industries créatives et au Patrimoine historique, a livré un discours d'une forte portée panafricaine et afro-diasporique.
Devant un parterre d'invités de marques, notamment, le Maa Sinig Niokhobaye Diouf Fatou Diène, Racine Senghor ou autres Makhily Gassama, ancien Ministre la Culture. Le Secrétaire d'État a salué la mémoire de Senghor comme celle d'un «homme multidimensionnel», dont l'héritage dépasse les frontières nationales pour embrasser l'ensemble du monde noir.
...
Dans ce village de Djilor, lieu chargé de symboles, fondé par Djidiack Selbé Faye, avec l'aval du Maa Sinig de l'époque et prolongement historique du Royaume du Sine, Dr. Bakary Sarr a rappelé que Djilor n'est pas qu'un simple lieu d'habitation, mais, «un carrefour entre l'Afrique ancestrale et l'Afrique-monde». Un espace où la culture se fait résistance, et où la mémoire nourrit l'avenir.
...
 Léopold Sédar Senghor, poète, grammairien, intellectuel et homme d'État a été présenté comme l'un des grands architectes du dialogue entre l'Afrique et sa diaspora. À travers la Négritude, pensée élaborée avec Aimé Césaire et Léon-Gontran Damas, il a affirmé la dignité de l'homme noir, réhabilité ses cultures et inscrit son génie créateur dans l'Universel. «Senghor a su transformer la langue de l'ancien colon en instrument d'émancipation, sans jamais renier les langues africaines, ni la sagesse des anciens», a souligné le Secrétaire d'État, insistant sur l'actualité de cette vision à l'heure où l'Afrique repense sa souveraineté culturelle. Premier Président du Sénégal indépendant, Senghor a également été salué pour avoir placé la culture au cœur du projet national, convaincu que la mémoire et la création sont des piliers essentiels de la paix, du développement et de la cohésion sociale.
...
 Le Festival de Djilor entend perpétuer cette vision en faisant dialoguer traditions, création contemporaine et héritages afro-diasporiques. En présence des délégations venues de différents horizons, Dr. Bakary Sarr a réaffirmé que la diaspora africaine n'est pas une périphérie, mais une extension vivante du continent. «L'Afrique est une mémoire mondiale», a-t-il déclaré, appelant à renforcer les passerelles culturelles entre les rives de l'Atlantique.
À travers cet hommage, Djilor s'est imposé, une nouvelle fois, comme un espace de réconciliation entre passé et présent, entre Afrique et diaspora, entre mémoire et avenir. Plus qu'un souvenir, la Négritude y a été célébrée comme une force toujours vivante, capable d'inspirer les jeunesses africaines et afro-descendantes.
Le Festival de Djilor confirme ainsi, sa vocation : 
> être un lieu de transmission, de réflexion et de célébration de l'identité africaine dans toute sa diversité et sa profondeur historique.

© Babou Biram Faye 
I Journaliste et Ancien Ministre Sénégalais
> VERSON
Deux Commémorations pour Léopold Sédar Senghor en 2025

1. La Ville de Verson, à 7 km au sud de Caen (Calvados) du 1er au 27 mars 2025, a célébré le 30e anniversaire de l'Espace SENGHOR, lieu culturel inauguré par Léopold Senghor le 18 Mars 1995. 
Malheureusement à Joal-Fadiouth au Sénégal, la Bibliothèque/Médiathèque Senghor depuis 30 ans, attend un Mécène et une volonté politique nationale et locale ! C’est le souhait de O’BAOBAB depuis 10 ans de développer le petit lieu actuel, afin de promouvoir la lecture et l’éducation par le livre « passeur de mémoire ».
2. Le 20 Septembre 2025  > inauguration du Parc Senghor-Betteville
À l'occasion des Journées européennes du patrimoine, le Parc Senghor-Betteville à Verson. Jadis jardin privé, conçu pour l'intimité familiale, ce lieu devient désormais un espace public ouvert à tous. Promenade, repos, rencontres et échanges : ce parc offre un cadre privilégié où patrimoine naturel et mémoire culturelle se rejoignent. Ce nouveau lieu public grâce au cheminement ponctué de panneaux mis en place, rend hommage à la mémoire et à l'œuvre de Léopold Sédar Senghor, qui a vécu à Verson les 20 dernières années de sa vie aux côtés de son épouse Colette Hubert. L'ambassadeur Baye Moctar DIOP était représenté à la cérémonie d'inauguration, par le Premier Conseiller Biram Mbarou DIOUF. L'inauguration du Parc Senghor s'inscrit dans une dynamique plus large portée par la Commune et ses partenaires, à savoir : La création de l'Espace Senghor
I Les rencontres autour de la francophonie I L'ouverture au public de la maison de Colette Hubert et Léopold Sédar Senghor. Elle témoigne aussi de la volonté des autorités locales de rendre plus vivante la mémoire du poète-président ainsi que la vitalité des liens entre le Sénégal, la France, la Normandie et la francophonie, à la croisée de l'histoire, de la poésie et du patrimoine.

 SENGHOR > L’UN DES PÈRES FONDATEURS DE LA FRANCOPHONIE
Le terme décrit l'ensemble des personnes et des pays utilisant le français créant un espace linguistique partagé, propice aux échanges et à l’enrichissement mutuel.
La philosophie des pères fondateurs consiste à mettre à profit le français au service de la solidarité, du développement et du rapprochement des peuples par le dialogue des civilisations et le partage d'une langue en commun. La Francophonie va se transformer peu à peu en outil de coopération multilatérale, d'abord culturelle et éducative, puis politique, embrassant tous les défis de notre temps : le développement durable, la solidarité, le numérique, l'insertion professionnelle des jeunes, l'égalité femmes-hommes... 
La Francophonie, c'est tout d'abord plus de 321 millions de locuteurs qui parlent le français dans le monde. Le français étant avec l’anglais la seule langue à être parlée sur les 5 continents. Elle occupe la cinquième place la plus parlée au monde, après le mandarin, l'anglais, l'espagnol et l'arabe et se distingue comme la quatrième langue la plus utilisée sur internet. C’est la deuxième langue étrangère la plus enseignée au monde après l’anglais.
Près de 55 % des francophones "au quotidien" vivent en Afrique. Après l'anglais, le français reste la langue la plus apprise dans le monde, avec 125 millions d'apprenants. Troisième langue des affaires, le français arrive en quatrième position sur Internet. Des défis à relever : En 2070, selon les estimations, on pourrait compter entre 500 et 800 millions de francophones, dont une majorité de jeunes vivant en Afrique. C’est à la fois un grand espoir et un immense défi pour l’ensemble du mouvement francophone : un espoir car l’avenir de la langue française ne s’est jamais présenté sous de meilleurs auspices ; un défi, car il faut offrir des perspectives à cette jeunesse. Senghor disait: « Je suis francophone et je reviens à mes baobabs!»

Le 20 mars est la journée internationale de la Francophonie.  À cette occasion du 20 mars au 4 avril 2026, l’association Présence Senghor à Verson ouvre les portes de la Maison Senghor pour des visites de 14h à 17h.

> Le Château de Villers-Cotterêts : Cité de la langue Française inaugurée en Octobre 2023
 
÷ En 2026, nous allons célébrer les 25 ans de la mort de Léopold Sédar SENGHOR.
Quel héritage a-t-il laissé à la jeune génération du Sénégal, à l'Afrique et au Monde ?
Un événement y sera peut-être organisé, pour prolonger le lien entre le Sénégal et la France.

 SÉNÉGAL
FRANCE
   . Souleymane Diamanka 
LIEN #1
LIEN #2
. Amala Dianor
LIEN #1
LIEN #2
LIEN #3
. NATHALIE LUYER

> Fondatrice de O’BAOBAB depuis 2012
> Fondatrice de VISAVIS éditions depuis 1988
> Professeure de Photographie à l’École nationale supérieure d’Architecture de Paris-Val-de-Seine depuis 2007

 
 Toute ma gratitude et un grand MERCI aux bienheureux donateurs de OBAOBAB
Jutta BECK, Colette PIPRAUD, Thérèse TURPIN, Vincent GOURIOU I France
et Sophie SENGHOR, Raphaël NDIAYE, Djibril DIACK, Bathie SECK,
Siga NDIOUR, Aloys NDOUR, Louis SECK, l’Abbé Songho DIOH
I Sénégal 
 OBAOBAB
7 rue Barbette 75 003 PARIS, FRANCE
  
I office (33-1)  01 40 29 00 79  I  mobile (33-6)  06 03 83 63 82
 obaobab@visavisphoto.com 
I http://VISAVISworkshop/www/obaobab.html 
RNA #W751259459 > loi du 1er juillet 1901